L’apiculture aide-t-elle vraiment l'abeille ?

Publié le : 16/05/2018 10:29:54
Catégories : Actualité , Le royaume des abeilles

Lorsque l’approche vis-à-vis de l'abeille est douce et respectueuse, l’apiculture ne lui nuit pas. Bien au contraire, elle lui est bénéfique.   La tendance naturelle de l’abeille est de stoker le maximum de miel pendant la saison des floraisons, de façon à pouvoir se nourrir durant l’hiver, période durant laquelle il n’y a plus de fleurs et donc plus de nectar. Dans la nature, l’abeille s’installe dans une cavité comme un tronc d’arbre creux par exemple. Cette cavité est souvent mal isolée, humide et peu protégée, ce qui l’oblige à consommer énormément de miel pour se réchauffer et se défendre. En proposant aux abeilles de s’installer dans une ruche étanche à la pluie et correctement isolée l’apiculteur va leur permettre de vivre en consommant moins d’énergie et donc moins de miel. Il va alors pouvoir récolter une partie du miel que les abeilles n’auront pas consommé.  

ruche-tronc

Ruche tronc Folies Royales sur le rucher du Bois Rond

L’apiculteur ne pille donc pas les réserves des abeilles. C’est un partenaire qui veille sur elles, leurs apporte de la sécurité et les accompagne au fil des saisons. En échange de cette protection, il récolte une partie du surplus de miel. La ruche est d’ailleurs pensée dans ce sens. Elle est composée d’une partie principale (le corps de la ruche) dans laquelle l’apiculteur ne récolte jamais de miel. Une fois que cette partie principale est remplie des réserves de miel destinées à l’abeille et seulement si c’est le cas, l’abeille va remplir la partie destinée à l’apiculteur (la hausse). Le critère bio garantit encore un plus de sécurité pour l’abeille, puisqu’il oblige notamment à éloigner les ruches des cultures conventionnelles chargées en pesticides, ce qui n’est pas toujours le cas des abeilles sauvages. Notre conservatoire apporte lui aussi un degré de protection supplémentaire, puisqu’il permet aux abeilles de bénéficier du service de l’apiculteur sans qu’aucune récolte ne soit pratiquée. Nous installons par exemple des abeilles dans des troncs d’arbres creux, mais en s’assurant de la parfaite étanchéité de l’ensemble ! Pour en savoir plus : Le conservatoire de l'abeille

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